Pourquoi est-il difficile de changer ?

Cette question, vous vous l’êtes certainement déjà posée ! Trois facteurs au moins créent des résistances au changement.


a. L’habitude : notre cerveau a des habitudes et il a tendance à les reproduire. Cela consomme moins d’énergie de refaire toujours la même chose que de changer d’habitude.


b. La peur : nos peurs sont des freins puissants au changement individuel et collectif. Pour devenir acteur du changement, il faut par exemple assumer la peur de perdre des liens, de ne plus être dans la majorité. Il faut assumer une part de conflit si on défend des idées qui sont encore minoritaires ou considérées comme utopistes. Il faut assumer également la peur de l’échec lorsqu’on sort des sentiers battus et que l’on teste de nouveaux modèles.


c. L’absence de connaissance de notre propre désir : dans notre société, le contrôle de nos désirs est devenu un puissant outil de marketing et de maintien du statu quo. Se réapproprier notre désir est donc un acte personnel et politique. Se réapproprier notre désir signifie nous aligner sur notre élan vital, celui qui nous fait nous lever le matin, celui qui nous stimule et nous (é)meut, celui qui nous amène à donner le meilleur de nous-même au monde.
Découvrir son élan vital ou ikigai, constitue donc un élément important pour préparer le changement individuel et sociétal. Cela permet de faire face à nos peurs et au poids des habitudes avec l’ancrage et la force de notre désir. Cela permet de s’engager sur la voie du changement en sachant sur quel socle s’appuyer.

A écouter à ce sujet: le posdcats de François Taddei, interviewé par Mathieu Baudin, co-fondateur de l’Institut des futurs souhaitables.

Voir aussi notre offre de stage « Activer ses talents pour réaliser ses projets ».

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